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Comprendre la vente : Etes-vous sardine ou baleine ?

petites ou grosses entreprises agilitéLes sardines sont attaquées par des requins.

L'entreprise et son réseau de fournisseurs, clients et partenaires est au coeur d'un environnement déchainé, sauvage. Des crises, véritables tempêtes, viennent perturber des organisations qui n'arrivaient déjà plus à suivre les nouveaux besoins des clients. Dans cet univers aquatique, comment vous situez-vous ? Etes-vous plutôt banc de sardines, ou bien baleine ?

 

 

 

La baleine

Elle sait où elle va. Les événements exogènes n'ont pas de prise sur elle. Sa route est tracée depuis toujours, depuis plusieurs années, depuis sa naissance car elle avance quasiment par réflexe héréditaire. Sa migration est programmée des mois à l'avance, quelles que soient les conditions météorologiques.

 

La baleine se rit de son environnement. Tout est minuscule pour elle. Ce qui est important, c'est qu'elle avance. Qu'elle fasse ce pour quoi elle est née. Que chacun de ses membres, ses nageoires et sa queue soient en forme, fonctionnent correctement, remplissent leur mission. Afin que l'ensemble avance.

 

Elle ne connait pas le mot `échec`. D'ailleurs, elle n'a jamais échoué. C'est bien une preuve, non ? Et même si, parait-il, des baleines ont échoué, cela reste très rare. Et probablement le cas de baleine qui n'ont pas écouté leurs instincts...

 

Nous la voyons de loin cette belle baleine. Ho, bien sûr, avec le temps, elle a pris un peu de poids. Et puis des coquillages se sont accrochés. Beaucoup de coquillages. Des sortes de parasites. On ne voit presque plus sa peau, tellement elle a de parasites.

 

Et que voit-on devant elle ? Au beau milieu de l'océan, c'est incroyable ?!

....Elle fonce droit dedans ! Un joli mur...

 

Le banc de sardines

Combien sont-elles de sardines dans ce banc ? On ne sait pas trop, des centaines. Tout dépend si l'on compte les sardines-freelances, les sardines-sous-traitants, les sardines-partenaires. Depuis peu, il y a même des sardines-concurrents qui viennent grossissent les rangs, pour faire quelques longueurs ensemble. Globalement, disons que le banc fait à peu près la taille d'une baleine.

 

De loin, on dirait une masse cohérente. Qui fonce vers un objectif. Quand on s'approche, on distingue nettement chacune des sardines.

 

Chacune se positionne rapidement en fonction de ses voisines. Il suffit qu'un rocher se dresse sur la trajectoire du banc, pour qu'elles forment deux bras qui se rejoignent derrière. Sans avoir donné l'impression de ralentir, les sardines se sont adaptées. Chacune s'est décalée un peu pour garder toujours le même espace autour d'elle. Un peu comme quand des requins tentent des attaques. Cela fait quelques dégats, mais toujours inférieur à 1%.

 

Chacune donne l'impression d'être indépendante, et pourtant on voit nettement une avancée collective. Chacune peut intéragir avec son environnement sans bouleverser l'équipe. Chacune participe à la forme générale.

 

Chaque sardine est vive, nette, propre, taillée pour la course et en pleine forme. Elle est heureuse de faire partie de ce banc.

 

Il y a quelques mois le banc de sardines avait une forme bizarre, car il venait de traverser des turbulences. C'était le sillage d'une baleine qu'il était en train de doubler.

(analogie reprise du livre `Job Choc`, de Harry Dent)

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